Réalisations
Mes
projets.
Photos, vidéos, design et code — ce que j’ai fait, comment je l’ai fait et ce que j’en ai retenu.
Catégorie 01
Photographie Automobile
Cinq ans de pratique autonome — des circuits aux rues parisiennes. Captation, composition, post-traitement.
← Faites défiler · Cliquez pour agrandir
Tout a commencé sans aucun cadre — pas de cours, pas de prof, juste un appareil et une passion pour les voitures. Cinq ans à shooter en conditions réelles, à chercher les bons angles, à comprendre comment la lumière change tout sur une carrosserie.
Ce qui m’a vraiment fait progresser c’est de comprendre que la photo se joue avant l’appareil : dans le choix du moment, de la lumière, de la position. L’appareil ne fait qu’enregistrer une décision déjà prise.
Le post-traitement est venu après. J’ai compris assez tard que Lightroom ne sert pas à « sauver » une mauvaise photo — il sert à aller au bout d’une intention. La même image peut raconter quelque chose de très différent selon l’étalonnage.
Là où je suis encore limité : la gestion de la lumière dure en plein soleil. Les ciels brûlent, les capots surexposent. Je travaille en RAW systématiquement et je brackète davantage — mais c’est un chantier continu.
Catégorie 02
Vidéo & Montage
Clips musicaux, aftermovies, vidéos pour créateurs YouTube et formats courts réseaux sociaux.
← Faites défiler les clips · Format portrait 9:16
Les edits automobiles au format court, c’est une contrainte très spécifique : tout doit se jouer en 15 à 60 secondes, avec un scroll qui peut partir à tout moment. Les 3 premières secondes ne laissent aucun droit à l’erreur — chaque coupe, chaque effet sonore doit servir un seul objectif : garder l’attention.
J’ai développé un style propre sur ce format : coupes rythmées sur le beat, identité colorimétrique cohérente entre les clips, transitions sonores soignées. Ce qui paraît simple de l’extérieur représente en réalité plusieurs heures de travail pour arriver à quelque chose de fluide et naturel.
← Faites défiler les vidéos · Format paysage 16:9
Le format long demande de tenir une narration sur la durée — structurer les séquences, gérer les transitions entre les moments forts et les temps plus calmes, maintenir un rythme qui ne lasse pas. C’est un exercice complètement différent du format court.
Monter pour des créateurs YouTube m’a appris une chose essentielle : effacer son propre style pour servir celui du créateur. Le public vient pour une personne. Mon rôle c’est de rendre le montage invisible — que les coupes ne se voient pas, que l’énergie soit juste.
Filmer seul dans la rue, c’est une chose. Faire partie d’une équipe de tournage avec un artiste, des décors, un planning serré — c’est une autre discipline entière.
La préproduction a pris plus de temps que prévu. Les réunions, la direction artistique, le repérage — tout ça se paie deux fois si c’est mal fait. Les problèmes qu’on n’anticipe pas sur un tournage se paient triple.
Ce qui m’a le plus surpris : la dimension communication. Être clair, rapide, ne pas générer de stress inutile dans l’équipe — c’est aussi important que la vision artistique. Diriger, c’est autant écouter que décider.
Vue d’ensemble · Vidéo & Montage
Ce que la vidéo m’a appris
En cumulant les edits courts, les vidéos YouTube, les clips musicaux et les tournages, j’ai couvert presque tous les formats et tous les contextes de production vidéo — du contenu solo tourné en rue à la production d’équipe avec un artiste professionnel.
Ce que j’ai compris à travers tout ça : chaque format a ses propres règles. Ce qui fonctionne en 30 secondes ne fonctionne pas en 10 minutes. Ce qui marche sur TikTok tombe à plat sur YouTube. La maîtrise de la vidéo, c’est d’abord comprendre le contexte dans lequel elle sera consommée, avant même de toucher à la timeline.
Techniquement, j’ai progressé sur tous les volets : la captation, l’étalonnage, le montage rythmique, les transitions, les motion graphics légers. Mais ce que je retiens surtout, c’est l’importance du son — la musique, les effets, le mixage. Une bonne image avec un mauvais son ne fonctionne jamais. L’inverse, parfois oui.
Ma lacune principale reste After Effects. Je l’utilise pour des animations simples, mais je veux aller plus loin — expressions, compositions complexes, motion design véritable. C’est la prochaine étape.
Catégorie 03
Design & Web
Identités visuelles, motion design, développement web et prototypage — du concept au pixel livré.
Le point de départ : une photo de tigre. L’objectif : en faire un logo utilisable, puis construire toute une identité autour. En apparence simple. En pratique, j’ai refait le tracé trois fois.
La vectorisation m’a appris quelque chose que je n’attendais pas : le bon niveau d’abstraction est presque impossible à définir à l’avance. Trop fidèle à la photo, le logo est illisible en petite taille. Trop simplifié, il perd sa référence animale.
La construction de la charte a mis en évidence une autre faiblesse : ma tendance à multiplier les familles typographiques. La sobriété est une compétence — elle s’impose par contrainte et par itération.
L’exercice : créer des logos uniquement à partir de lettres manipulées — découpées, superposées, pivotées. Pas d’illustration. Juste la lettre comme matériau plastique.
Ma réaction face à une contrainte forte est souvent de chercher à la contourner — ce qui est exactement le mauvais réflexe en design. La contrainte n’est pas un obstacle, c’est un cadre qui force des décisions que l’on n’aurait jamais prises autrement.
InDesign reste un outil que je maîtrise moins bien qu’Illustrator — c’est un axe de progression clair.
La map isométrique, je l’ai conçue sur Photoshop — c’est le terrain où je suis à l’aise. Des tiles hexagonaux, une logique visuelle cohérente. Le code, c’est une autre histoire.
Implémenter une boucle de jeu en JavaScript natif m’a confronté à quelque chose de difficile à formuler : je comprenais le code ligne par ligne, mais pas la logique globale. Je pouvais faire marcher quelque chose — mais je ne savais pas vraiment pourquoi ça marchait.
Les collisions sont encore approximatives, le jeu n’est pas finalisé. J’assume cette limite — elle reflète le niveau de maîtrise en JS à ce stade. Ce que je veux travailler : la rigueur structurelle du code.
Je présente ce projet inachevé délibérément. Montrer uniquement ce qui est terminé serait mentir sur mon niveau.
Le principe : prendre un tableau et le faire vivre par l’animation. J’ai découpé les calques sur Photoshop, importé dans After Effects, posé les keyframes. La mécanique de base fonctionne — mais les transitions manquent de fluidité.
Ce que j’ai sous-estimé, c’est le temps que prend le travail sur les easings. C’est là que le motion design commence vraiment, et c’est exactement là que je me suis retrouvé bloqué. After Effects est ma principale priorité de progression.
Bilan général
Ce que je retiens.
- La photo automobile — cinq ans de pratique, un vrai regard
- Travailler avec des clients réels : délais, brief, révisions
- La conception graphique — construire un système visuel cohérent
- M’adapter à une équipe sur un tournage
- JavaScript — la rigueur structurelle, pas juste faire marcher
- After Effects — timing, expressions, compositions imbriquées
- InDesign — encore trop peu maîtrisé par rapport à Illustrator
- Cadrer les briefs dès le départ
- Progresser en réalisation — penser l’image de bout en bout
- Approfondir le motion design
- Renforcer mes bases en développement front-end
- Intégrer la photo dans des projets de communication plus larges
j’adore ce mec
Super